Espérantophile espérantophone espérantiste – S’intéresser, la parler, la diffuser…

Espérantophile espérantophone espérantiste : l’espérantophile s’intéresse à l’espéranto, l’espérantophone parle la langue et l’espérantiste défend, diffuse l’espéranto. Voici quelques idées de possibilités et d’actions, de lieux de diffusion.

Parfois seulement 2 ou 3 « initiateurs-trices », ont contribué à faire connaître l’espéranto.

• Chez les écologistes : les « Verts », la France en Action – parti écolo du centre-droit, Altertour, Alternatiba avec Guy CAMY, Emile MAS…
• Chez les adhérents des SEL : ce sont deux espérantistes qui ont lancé l’idée d’organiser des journées d’été. Elisabeth BARBEY., entre-autres, est allée présenter l’espéranto durant de telles journées.
• Chez les adhérents des MRERS (Réseaux d’échanges de Savoirs). Idem : Elisabeth B.
• Chez les Citoyens de Monde (Daniel DURAND et plusieurs autres…)

Ne serait-il pas utile d’étudier ce qu’ont fait et ce que préparent les Scouts espérantistes ? Et de les aider ? (en cours de développement).

Pour des jeunes de 10 à 14 ans, il doit être très pénible de constater, dans les jamborees (rencontres internationales) que la barrière des langues les gêne beaucoup et facilite la domination des scouts anglo-saxons…

Baden Powel, initiateur du scoutisme a écrit :
« Si vous souhaitez pour votre patrouille un langage secret, apprenez l’espéranto. Ce n’est pas difficile et le livre d’étude coûte 10 centimes. On utilise cette langue dans tous les pays : vous pourrez par son intermédiaire vous débrouiller à l’étranger. »

Le fait que Baden Powel ait mentionné l’espéranto dans « Scouting for boys » est quelque chose de très intéressant. Il y a lieu de penser qu’il tenait l’espéranto en estime et qu’il en avait parlé avec son épouse, Olave Baden-Powell. En effet, après sa mort, bien plus tard, en 1950, dans une lettre au Dr Lydia DeVilbis, elle écrivit :
« J’ai déjà souvent pensé que ce serait magnifique si Madame Roosevelt pouvait convaincre les États-Unis de faire accepter l’espéranto dans le monde entier et de le faire introduire dans les programmes de toutes les écoles et organisations. Ce serait vraiment de la plus haute importance pour le monde et surtout très utile pour une bonne compréhension entre les peuples qui sont très divisés à cause de la diversité des langues. »

Eleonor Roosevelt était la femme de l’ancien président des États-Unis Franklin D. Roosevelt et à l’époque de cette correspondance épistolaire, elle était présidente du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU. Ceci a peut-être contribué à préparer le terrain aux recommandations de l’UNESCO en faveur de l’espéranto proclamées en 1954 et 1985.

Sur Wikipédia : Le Jamboree Scout mondial s’y est déroulé du 27 juillet au 8 août 2011. Il a regroupé 40 061 scouts venant de plus de 150 pays et territoires et est à ce jour le plus imposant ayant jamais eu lieu. Divisé en 4 sous-camps, dont un pour les bénévoles adultes, il a eu lieu sur les vastes terrains qui servaient anciennement de camp d’entraînement à l’armée suédoise. Le thème du Jamboree était « Simplement du Scoutisme » (Simply Scouting).

Nul besoin d’être catholique… car lorsque j’apprends que 3 700 000 jeunes se sont retrouvés l’an dernier au Brésil lors des Journées mondiales de la jeunesse, je pense que chez ces jeunes épris de paix et de justice (en majorité), il doit être possible d’en convaincre certains d’apprendre l’espéranto et de l’utiliser.

Espérantophile espérantophone espérantiste :
De même, dans d’autres rencontres internationales de jeunes, il doit y avoir un grand nombre de jeunes pour qui l’espéranto serait idéal.

Emile MAS

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