Gens célèbres espérantophiles

  • Jules Verne accepta avec enthousiasme la présidence de ce nouveau groupement et promit à ses amis d’écrire un roman où il décrirait les mérites de l’espéranto. Dans le récit Voyages d’études. Il y faisait dire à l’un de ses héros : « L’espéranto, c’est le plus sûr, le plus rapide véhicule de la civilisation. » Et disait à son entourage : « La clé d’une langue commune perdue dans la tour de Babel ne peut être refaite que par l’utilisation de l’espéranto. »
  • On sait que Jean Zay fut ministre de l’Education sous le Front Populaire. On sait qu’il fut assassiné par les fascistes qui ne supportaient pas sa liberté de pensée, ses engagements, ni sa judéité. Mais ce qu’on sait moins, c’est qu’il a soutenu la pédagogie Freinet et l’espéranto.
  • Albert Jacquard a soutenu la campagne pour l’espéranto au bac : « je souhaite que l’enseignement de l’espéranto soit officialisé par les autorités de nombreux pays »
  • Michel Onfray. « … il existe une langue d’ouverture, globale, vaste, cosmopolite, universelle : l’espéranto« .
  • Kazimierz Badowski, cofondateur du Parti communiste de Pologne, a largement promu l’espéranto au sein du mouvement trotskyste
  • Fidel Castro, président de Cuba. Je me considère comme un soldat de l’espéranto. Peu importe que vous soyez peu nombreux, votre idée vaincra. Elle vaincra car elle est juste. Chaque nation a sa langue, l’humanité doit avoir la sienne, l’espéranto. (Discours prononcé lors du 75e Congrès universel à La Havane en 1990)
  • Édouard VII, roi du Royaume-Uni. « Je pense que l’espéranto est un grand bienfait pour l’humanité et j’exprime le désir qu’il ait le plus complet et rapide succès. »
  • Gandhi, homme politique et philosophe indien. « Je suis pour un même calendrier pour le monde entier, comme je suis pour une même monnaie pour tous les peuples et pour une langue auxiliaire mondiale comme l’espéranto pour tous les peuples. »
  • Jean Jaurès, homme politique français. Il proposa au Congrès de l’Internationale socialiste de Stuttgart en 1907 l’emploi de l’espéranto pour les informations diffusées par l’Office bruxellois de l’Internationale.
  • Léon Blum (1872 – 1950), homme politique et écrivain français. « Je voudrais que dans tous les villages et dans toutes les villes, on enseigne l’espéranto qui serait un facteur pour l’entente des peuples et le plus sûr moyen pour maintenir la paix universelle. »
  • Franz Jonas, président de la République d’Autriche. Il salua la presse mondiale en espéranto lors de sa visite à Paris en avril 1972.
  • Willy Brandt (Herbert Karl Frahm, dit Willy) (1913 – 1992), chancelier de la RFA de 1969 à 1974. « Les succès de l’espéranto sont reconnus par l’UNESCO. Que l’ONU veuille bien insister avec efficacité pour que l’on poursuive l’œuvre commencée par le Docteur Zamenhof. »
  • Robert Kennedy, homme politique américain, frère de John F. Kennedy. « C’est très probable qu’une langue neutre serait plus utile comme moyen de communication entre les diverses nations du monde. L’espéranto est déjà depuis longtemps l’un des principaux candidats à cette fonction. »
  • Élisée Reclus, anarcho-communiste, appela de ses vœux une langue universelle qui ne viendrait pas se substituer aux langues maternelles mais qui serait une langue vraiment commune à l’humanité entière. Cette langue ne peut pas être une langue ancienne : « à de nouveaux pensers il faut un instrument nouveau. Nulle langue moderne ne convient non plus au rôle de véhicule universel de l’intelligence humaine ». Il cite l’espéranto en exemple et se réjouit du fait que dix ans seulement après son invention, il réunisse déjà quelques 120 000 adeptes.
  • Tito, chef d’État de la Yougoslavie. « Doivent apprendre l’espéranto les intellectuels, tous ceux qui ont des contacts avec l’étranger, et principalement les travailleurs. »
  • Umberto Eco, grand linguiste et écrivain italien.
  • Ba Jin, écrivain chinois
  • Georges Lagrange, écrivain espérantiste français
  • J. R. R. Tolkien, écrivain et philologue. « J’ai de la sympathie en particulier pour les revendications de l’espéranto.[…] mais la principale raison de le soutenir me semble reposer sur le fait qu’il a déjà acquis la première place, qu’il a reçu le plus large accueil. »
  • Léon Tolstoï. « J’ai trouvé le volapük très compliqué et, au contraire, l’espéranto très simple. Il est si facile qu’ayant reçu, il y a six ans, une grammaire, un dictionnaire et des articles de cet idiome, j’ai pu arriver, au bout de deux petites heures, sinon à l’écrire, du moins à lire couramment la langue. […] Les sacrifices que fera tout homme de notre monde européen, en consacrant quelque temps à son étude sont tellement petits, et les résultats qui peuvent en découler tellement immenses, qu’on ne peut se refuser à faire cet essai. » (1894)
  • Maurice Genevoix, 1890-1980, Écrivain français et académicien. « Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que les nations se soucient d’abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle – et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être – cela va de soi – d’extrême conséquence, d’une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir…
    L’espéranto n’est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple…
    Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des œuvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d’ailleurs vous devriez continuer dans cette voie…
    L’espéranto est en mesure d’exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l’expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales… 
    Entrevue radiophonique, 1959.
  • Claude Piron écrivain et psychologue.
  • Rudolf Diesel, inventeur allemand du moteur diesel. « Depuis de nombreuses années je m’intéresse moi-même à l’espéranto. Cette langue auxiliaire, internationale remplit la condition de base pour que beaucoup de peuples l’acceptent et qu’elle soit, de plus, un lien naturel avec les principales langues par la géniale simplicité et la logique de sa structure ».
  • Gustave Eiffel, ingénieur français. « L’espéranto… sans avoir eu le courage de m’y mettre une bonne fois, ce que mon grand âge rend excusable, je ne manque jamais de le recommander aux jeunes, comme l’une des connaissances les plus faciles et les plus utiles que l’on puisse acquérir.
  • Albert Einstein, physicien et mathématicien « L’espéranto est la meilleure solution à l’idée de langue internationale. Albert Einstein a accepté – deux ans après avoir reçu le prix Nobel de physique – la présidence d’honneur d’un congrès espérantiste en Allemagne.
  • Bertalan Farkas, cosmonaute hongrois
  • Louis Lumière, inventeur français du cinéma. « L’emploi de l’espéranto pourrait avoir les plus heureuses conséquences en ce qui touche les relations internationales et l’établissement de la paix.
  • Baden-Powell, fondateur britannique du scoutisme en 1908.
  • Jean-Paul II, pape. Il prononçait sa bénédiction Urbi et Orbi en 51 langues, dont l’espéranto à partir de 1994.
  • Shaka Ponk, groupe de rock français.
  • Pelé, footballeur brésilien
  • Rudolf Petri (1915-1980), religieux bouddhiste allemand. « L’espéranto sera très utile en général pour les sportifs, pour les rapprocher et leur faciliter des relations amicales et sportives. »
  • Jean Rostand (1894-1977), écrivain et biologiste français : « L’unité de l’espèce humaine appelle l’unité de langage… J’espère que le moment n’est pas loin où tous les hommes pourront communiquer entre eux par l’espéranto.
    C’est avec une grande satisfaction que je m’associe à tous ceux qui souhaitent de voir se généraliser l’étude d’une seule langue internationale, capable de faciliter les échanges culturels entre les nations. Je ne doute pas qu’en travaillant pour la diffusion de l’espéranto, on ne travaille aussi pour une meilleure transmission du savoir et pour la compréhension mutuelle des peuples. »

sources wikipedia et esperanto-panorama

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