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(Français) Congrès international d'Espéranto 2015 Lille

LE 100° CONGRÈS D’ESPÉRANTO À LILLE EN IMAGE

L’été, c’est l’occasion de participer à de nombreux congrès. Le plus impressionnant étant le Congrès Universel (UK) organisé par UEA qui rassemble toujours quelques milliers d’individus.

Du 25 juillet au 1er août, 2 695 personnes venant de 82 pays ont participé au centième Congrès Universel d’Espéranto à Lille Grand Palais, dans la même région que Boulogne-sur-mer où s’est tenu le 1er Congrès Mondial d’espéranto. Le thème de cette année était « les langues, les arts, et la valeur des dialogues interculturels ». On peut évaluer à environ 300 le nombre de personnes participant au congrès de l’extérieur. Ceci pour plusieurs raisons ; en venant s’inscrire sur place, nous avons appris qu’il n’y avait pas assez de place pour tous dans la salle de spectacle (en fait, les spectacles étaient filmés et projetés sur grands écrans dans d’autres salles), et puis l’UK reste le congrès le plus coûteux (lieux luxueux et bénéfices étudiés pour faire fonctionner le siège de UEA et payer ses employés durant un an — il faut ajouter le prix du logement, de la nourriture et des transports). De l’extérieur, on peut rencontrer les espérantistes, aller manger ou visiter la ville ensemble. Plusieurs animations ont été organisées hors congrès pour être visibles auprès de la population locale. À chaque fois, ça a été l’occasion de présenter l’espéranto aux passants curieux. Suite

DESCARTES

Voici la fameuse citation de Descartes dans sa lettre au père Mersenne :

« …J’oserais espérer ensuite une langue universelle fort aisée à apprendre, à prononcer et à écrire, et ce qui est le principal, qui aiderait au jugement, lui représentant si distinctement toutes choses, qu’il lui serait presque impossible de se tromper ; au lieu que tout au rebours, les mots que nous avons n’ont quasi que des significations confuses, auxquelles l’esprit des hommes s’étant accoutumé de longue main, cela est cause qu’il n’entend presque rien parfaitement. Or je tiens que cette langue est possible, et qu’on peut trouver la science de qui elle dépend, par le moyen de laquelle les paysans pourraient mieux juger de la vérité des choses, que ne font maintenant les philosophes. » Suite